Kapitel 14

Kapitel 14
POV BILL

A travers le flou de mes larmes, j'ai aperçu Tom. Il est agenouillé par terre. Il vomit, je crois.

C'est tout ce que mes pleurs lui inspirent ? Pfff....

Je bascule avec difficulté sur le côté du lit et appui sur le bouton pour appeler l'infirmière. Je le méprise, mais on ne peut pas le laisser comme ça dans un hôpital.
Ce serait inhumain. Mais ne l'est-il pas, lui ? Bah ! Quelle importance ? C'est ma chambre, je ne veux pas de vomi à l'intérieur. C'est dégoutant.

Lorsque l'infirmière arrive, elle ne comprend pas le spectacle. Elle ne comprend rien.

Je suis là, assis sur mon lit, agrippant de mes poings des draps trempés de larmes, la tête baissée et le visage caché par des cheveux humides. A côté de moi un adolescent, penché au sol, vomissant et tremblant de tous ses membres.

Quelque peu troublant, non ?

- Mais...mon dieu mais....que c'est-il passé ici ?
- Rien.

Mon ton était froid et dure, cassant, lui intimant implicitement l'ordre de ne pas en demander d'avantage.
Je ne pu la fusiller du regard car mon visage était recouvert de mes cheveux, et que je ne tenais absolument pas a ce qu'elle me voit.

- Je ...je....je vous envoi quelqu'un. Toi, dit-elle en désignant Tom, tu devrais aller chez le médecin. En attendant, je vais te trouver un lit pour que tu te reposes, et je vais t'apporter une bassine. Tu as l'air vraiment fiévreux. Toi, me montrant ensuite du doigt, je sais pourquoi tu es là. Je vais m'arranger pour qu'on te donne des antidépresseurs.

- Non. Je n'ai pas besoin de ça.
- Moi non plus, je vais rentrer chez moi et attendre que ça passe.
- Vous êtes sûres ? Bill, c'est ton frère ? Tu devrais lui dire de prévenir ta mère que...
- Non ! Non ce n'est pas mon frère
- Ah. Excusez-moi. C'est que vous vous ressemblez beaucoup, c'est pour ça. Mais je crois qu'il vaudrait mieux que tu sois sous médicaments. Je t'assure, tu iras bien après. Toi, tu rentres chez toi plus vite que ça et tu te soignes bien. Si je te vois arriver ici demain ou dans un futur proche, je te garantis que tu auras à faire à moi. Je reviens.

Puis elle s'en alla. Je fermai les yeux, soufflai un coup, puis détendis mes muscles.
Des antidépresseurs, et puis quoi encore ? Ca revient a de la drogue. Mais je ne veux pas être dépendant, et surtout, je ne veux pas que l'on m'aide. C'est trop tard. Je suis une coquille vide dénuée d'émotions, et ce n'est pas un cachet qui va changer les choses. Je veux mourir. Seule solution envisageable, seule alternative possible.

Tom est rentré chez lui. Chez nous.

Non.

Tom est bien rentré chez lui et je ne suis qu'un colocataire. Un colocataire malchanceux.

Les minutes défilent, les heures passent, les journées se succèdent. Tom n'est pas revenu me voir depuis...ce jour là.

Mais demain...demain je sors d'ici. Demain je vais chez lui, demain je meurs. Sauf que cette fois, je ne me raterai pas.

Comme je m'y attendais, Tom est revenu, cet après-midi.

- Ca va mieux ?
- Va te faire foutre.
- Je...
- Va te faire foutre, j'ai dit. Je prépare très bien mes affaires seule, tu reviendras me chercher demain.
- Mais...
- Fais ce que je t'ai dit.

Il soupire. A parce-que c'est moi qui suis le méchant, dans l'histoire ?

- Ecoutes. Tu n'es pas obligé de venir. Tu peux très bien aller dans l'orphelinat si tu préfère, mais c'est seulement ma condition pour que tu viennes habiter chez moi. A prendre ou à laisser. Maintenant, si tu prends, tu assumes. Il vaut mieux que l'on cohabite en paix, même dans une légère tension, que dans une situation ou l'un ne peut plus ouvrir la bouche sans que l'autre l'insulte. Alors, ou tu te calmes, ou direction l'orphelinat.

Il a raison, au fond. Je suis bête. C'est à mon tour de soupirer. Nous sommes impossibles exactement au même niveau, lui et moi. Ma vie avec lui promet d'être une expérience....spéciale.
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 14:49

Kapitel 15

Kapitel 15
/!\LEMON/!\

POV BILL

Et voilà...c'est le grand jour. Hier, Tom est partit sans un mot. Et je me suis retrouvé a faire mes bagages tout seul comme un con.

Dans une heure, il vient me chercher. Dans une heure, je dois être prêt. Mais voilà mon dilemme : Quelle tenue convient ?

Je ne peux pas taper dans le genre class, ce n'est pas l'occasion.
Je ne peux pas taper dans le genre ringard, ce n'est pas l'occasion.
Je ne peux pas non plus taper dans le genre normal, il va croire que je trouve cette occasion banale.
Or, je n'ai pas de catégorie « extra »

Je suis pris au piège. C'est scandaleux, moi qui, d'habitude, m'habille toujours avec gout, je n'ai rien à me mettre. Affreux. Abominable. Quoi qu'il advienne de moi aujourd'hui, rien ne peut être pire. Enfin quand même....Moi ! Moi, LE Bill Kaulitz, a cour de vêtements ? Du jamais vu !
J'ai beau ne pas rouler sur l'or, j'ai toujours un petit quelque chose réservé à ma garde-robe. Quand même.
Tant pis. Je prends un T-shirt class, un pantalon banal, et des accessoires ringards. Affreux u_u

A l'heure convenue, donc, Tom vient me chercher.
Le trajet en voiture se déroule en silence, sans un mot, sans un regard.

Mais l'arrivée....
Curieusement, il m'adresse un vague sourire et m'aide a ranger les bagages.

Puis il m'embrasse. Dans le genre...explicite. Oh non...pas maintenant, pas déjà. Salaud.

Il me pousse sur le lit, sa langue toujours fourrée dans ma bouche. Cela dit, elle a un gout agréable...

Hum, Hum. Je m'égare, là.

Il passe ses mains sous mon T-shirt, caressant chaque pore de ma peau. Mon corps est parcouru de frissons intenses, sans que je sache pourquoi.

- Hummm....allez, Bill, joue le jeu, t'as promis...
- Ouais, ouais....

Je soupire, et passe à l'action. Je passe à mon tour les mains sous son T-shirt, brûlant son épiderme sous mes doigts. Il gémit. Déjà ?

N'empêche, ça me fait de l'effet...je grogne intérieurement en constatant que mon entrejambe est réveillé.

Puis, mes mains descendent enfin vers sa ceinture, après lui avoir retiré le plus sensuellement possible son haut.
Je la déboucle...
Il se cambre.
Caaaallmmmme je l'ai même pas encore touché u_u

Je ne vais pas le faire attendre plus longtemps. Et puis j'ai envi que ça finisse, je suis trop crevé.
Tom, Tom, Tom...si tu savais comme je te hai pour ce que tu m'obliges à faire.

Je retire son baggy, son caleçon, descend ma tête et me retrouve face a face avec une érection monstrueuse.
Les jeunes de nos jours -_-'

Je parcours sa virilité de petits coups de langues, mais me refuse a la prendre en bouche. Je ne suis pas tombé aussi bas. Enfin, j'espère...

Il gémit monstrueusement. On dirait qu'il n'a jamais autant souffert de sa vie. Oh, ça va hein, j'ai l'habitude, c'est tout.

Puis, je me débarrasse a mon tour de mon jean ainsi que de mon boxer. J'ai encore mon T-shirt, mais c'est pas grave.

Je le plaque ventre contre le lit et le pénètre d'un coup sec. Je lui fais surement très mal. Mais je m'en fiche.
J'entame des vas-et viens qui n'ont rien de sexy ni de désireux.
Le pauvre. Comme il doit souffrir...

J'éjacule avec cette pensée en tête. Lui non, alors je continu, en agrémentant mes mouvements de quelques caresses sur son sexe, histoire d'aller plus vite.
Quelques minutes après, je réussis et il se retire de moi, tombant en sueur sur le lit.

Euhh...il veut pas s'en aller ? Je veux dormir, moi.
# Posté le vendredi 30 novembre 2007 15:46

MERCI

MERCI
AlOrs là, je sais pas quOi dire....

MERCI


POur tOus ces cOmmentaires...

Une jOurnée. Une seule.

et

51 COmmentaires.

AlOrs que mon dernier chap était vendredi sOir.

VOus êtes géniales les filles, j'vOus adOre!

POur vOus remercier, je vOus pOste tOut de suite la suite!

Au passage, si vOus aimez mOn style d'écriture, allez LA, c'est mOn autre fic yaOi ^^

BIZOOOUUXX A TOUTES MES LECTRICES ADOREES! :D
# Posté le mercredi 05 décembre 2007 11:14

Kapitel 16

Kapitel 16
POV BILL

Tom finit par partir, la tête haute, sans même m'accorder un seul regard.
Ah ok...

Sans plus attendre, j'enfilai un caleçon propre et m'endormis, m'efforçant d'oublier sa situation sans laquelle j'étais. Demain, de tout façon, je renouvellerai ma tentative...je ne veux plus de cette vie misérable.

***

Mais je n'eu pas le temps. Ce cher monstre me réveilla a 6h 30 du matin.

- DEBOUUUTT !!
- Arrghh !! Non mais tu te fous de ma gueule ! Tu veux baiser à cette heure çi ?
- Non, je ne suis pas fou, figure toi. Juste : Tant que tu vis chez moi, tu iras en cours comme un lycéen normale. Hors de question que tu comptes sur moi toute ta vie, je t'accepte ici jusqu'à tes 23 ans. Mais interdiction de reprendre la prostitution. Je veux que tu ais un travail correct, voir haut placé. T'as compris ?
- QUOI ?

Je me relève, d'un seul coup. Il ne m'avait jamais parlé de ces conditions.

- Nan mais tu déconnes ? Tu ne me l'avais jamais dit ! Les 23 ans, le lycée, pas de prostitution...en quel honneur n'ai-je pas été prévenu ?

Il ne répond pas et baisser la tête.

- Ok, ok ça ne fait pas partie des conditions, tu as raison. Mais fais le pour moi, alors. S'il te plait.
- LE FAIRE POUR TOI ? Je te signal que tu m'as jeté comme une merde entrain de pleurer au milieu de la rue, que tu m'as dit que tu refusais que le garçon de la chaine soit « quelqu'un comme moi », et pas plus tard qu'hier soir tu m'as forcé à te...te...
- Désolé. Mais j'ai prévenu le lycée que tu reviendrais en cours. Tu n'as pas le choix. On part dans une heure, dépêche-toi.

Il ne me laisse pas le choix. J'ai....terriblement...envi de pleurer. Ca change, tiens. Les coups vont recommencer, il ignore tout du pourquoi et du comment j'ai quitté le lycée. A cause de mon look...mon manque d'amis...et des coups. De couteau, parfois-même.
Bah, si je meurs, je n'aurai pas eu à me suicider, ce sera presque naturel.

Je file donc dans la douche, laissant couler l'eau sur mon corps salit par tant d'hommes, et meurtrit à l'avance, à l'idée ce qui va suivre.

Je me maquille ensuite, m'habille normalement, et mets pas mal de bijoux.
Je me regarde dans le miroir : cheveux en mode pétard au dessus, mais retombant légèrement sur mes maigres épaules, vernis noir, T-shirt noir avec inscriptions en noirs et rouge dessus, Slim noir, et Santiags. Le tout naturellement accompagné de mes bracelets, bagues, et colliers en tous genres.

Je ne mange pas. Je ne mange jamais le matin. Je ne sais pas pourquoi.

Tom, lui, est sur le pas de la porte. Il est magnifique, comme toujours, sauf que cette fois je sais quelle est cette pourriture d'âme qui hante ce si beau corps.

- T'es enfin près ?
- Ouais.

Voilà les seuls mots que nous échangeâmes durant tout le trajet.
Mais arrivés devant le bâtiment, tout se déroula comme je l'avais imaginé. Malheureusement.
Seulement, je ne savais pas que Tom était aussi populaire. Si ça trouve, c'est lui qui va me frapper a coups de couteau après les cours.

- Tom ! C'est quoi cette tarlouze avec qui tu traînes ?

Le concerné me regarde de haut en bas. Je lui lance un regard genre « tu vois, je ne suis pas le bienvenu, ici. »

- Un lointain cousin. J'ai appris qu'il était dans ce lycée, alors...
- Arrête tu déconnes, il a arrêté de venir, on le tabassait tellement qu'il en vomissait du sang. T'aimais ça, hein ma pute ?

Tom me regarde, l'air désolé. Qu'il aille se faire voire avec ses excuses à la con.

- Non.

Et je me sépare de la bande, entrant dans les enceintes protectrices du bâtiment gris.

Je vais en cours comme si je n'avais jamais quitté le lycée, ayant pris possession d'un emploi du temps et d'une classe chez le directeur, qui m'a sermonné pour avoir déserté, puis m'a félicité pour avoir eu le courage de revenir.
S'il savait...

Par chance, je ne me retrouvai pas dans la classe de Tom. Ce salop....
Tous, tous ces gens, là, profitez bien de la vue que vous avez de moi, car demain, je ne serai plus de ce monde...

Un blondinet, plutôt petit de taille et rondouillet de visage vînt me voire :

- Hey ! C'est toi, Bill ? Celui qui s'est barré il y a un an et demi ?
- Ouais.

Rien ne sert de me faire des amis maintenant. Je n'en ai plus besoin, c'est trop tard.

- Enchanté, moi c'est Gustav, dit-il en me tendant sa main.
# Posté le mercredi 05 décembre 2007 11:20

Excuses :(

Excuses :(
Coucou tout le monde...je fais un article pour m'excuser auprès d'une chere lectrice auquel j'ai fait de la peine sans le vouloir :(

Alors....


EXCUSES A TOMINA-STORY

Alors là je ne sais pas quoi dire....
Enfin si, j'ai pleins de choses à dire, mais je ne sais pas par où commencer.

En fait, mes com'z ne sont pas du tout « rageurs », tu m'as male, TRES male comprise...ou alors, je me suis male exprimée.

Tout d'abord, je voudrais M'EXCUSER si je t'ai vexée ou fait de la peine, ce n'était pas, mais alors pas du tout, dans mes intentions.

Comme tu le sais sûrement, j'écris un livre. Et une fois fini, je vais le publier.
Naturellement, des gens – ma famille, certaines amis – le lise, et quelquefois, je fais des fautes, il y à des passages males écrits, des phrases grammaticalement pas correctes, et des oublis de ponctuation. Et, bien entendu, des répétitions.
Mais vois-tu, J'AIME que les gens me le disent, pour que je puisse m'améliorer et me corriger.

Ecrire est ma passion depuis mes 8 ans, et j'en ai eu, des fautes, à cet âge là. Evidement, je faisais des fautes, comme j'en fais aujourd'hui.

J'ai toujours grandis dans la franchise – à ce niveau là, du moins – et pour moi, il est tout naturel de dire ce qui ne vas pas...et ce qui vas, bien entendu.

C'est ce que j'ai fait, non ? Encore DESOLEE si tu as mal pris mes com'z, je ne m'y attendais pas du tout, encore une fois.

Moi, j'ai fait ça pour t'aider, mais si tu n'en veux pas, livre à toi. C'est ta fic, après tout, et je ne suis qu'une lectrice qui donne son avis.

Ensuite, tu vas te dire que si je fais tout ça, c'est à cause des nombreux commentaires que tu me laisse. Eh bien NON, figures-toi.
« Ah ouais ? Et pourquoi tu ne mentirais pas ? »
Ben déjà, j'ai fat un article entiers sur mon blog, pour que tout le monde puisse le voir, et je m'EXCUSE. Sincèrement.

MERCI, merci pour tous les gentils com'z que tu mets d'habitude. Ils me font très plaisir, oui, mais pas tant que ce que tu mets dedans.

De plus, je ne veux vraiment pas te perdre en tant qu'amie sur msn, ce serait trop dommage.
Alors voilà. Puis ce qu'une amitié – même si je ne te connais pas vraiment, je le reconnais – vaut plus que quelques commentaires, eh bien tu n'as qu'à me lire en ne me mettant qu'un commentaire, pas du tout, ou voir même ne plus me lire, si tu m'en veux trop.
Si tu peux continuer à me parler comme ça.

OUI je serais déçue de ne plus avoir autant de com'z, mais si ça peut te rassurer quand à l' « intérêt » que j'ai pour toi, je n'hésite même pas.
Encore et encore DESOLEE.

Voilà. C'était tout ce que j'avais à dire, et je te remercie de m'avoir lue.

Bizoux, en espérant être pardonnée....
# Posté le dimanche 09 décembre 2007 14:17

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